Fiches individuelles


BANZET Nicolas Henri
Naissance : 1799 ( Source )

Père : BANZET Jean Nicolas ( 1749 - 1817 )
Mère : SCHEPPLER Sophie ( 1766 - 1810 )

Union : CLAUDE Sara Paisible ( ? - ? )
Note individuelle :
1 FILA Enfant légitime 2 XORD 0

BANZET Nicolas Henri
BANZET Jean Nicolas
BANZET Michel
LOUX Suzanne
SCHEPPLER Sophie
SCHEPPLER Christophe
BERNARD Jeanne




BANZET Paisible
Naissance : 24 décembre 1795 à Belmont 67130 ( Source )
Décès : 3 février 1847 ( Source )

Père : BANZET Nicolas ( 1761 - 1812 )
Mère : ROCHEL Barbe ( 1761 - 1804 )

Union : SCHEPPLER Jean Louis ( 1791 - 1832 )
Mariage : 10 février 1819 à Belmont 67130 ( Source )

Enfants : SCHEPPLER Catherine Paisible ( 1819 - ? )
SCHEPPLER Georges Louis ( 1821 - 1884 )
SCHEPPLER Louise Charité ( 1828 - 1908 )
SCHEPPLER Charles Louis ( 1830 - 1884 )
SCHEPPLER Paisible Louise ( ? - 1823 )

Note familiale :
1 TYPU 1 2 TIME 10:00 2 XINSEE 67020
Note individuelle :
1 FILA Enfant légitime 2 XINSEE 67020 2 XORD 0 2 XORD 2

BANZET Paisible
BANZET Nicolas
 
 
ROCHEL Barbe
ROCHEL Didier
HAZEMANN Anne Barbe




BANZET Paisible Catherine
Union : MOREL Georges-Henri ( ? - ? )
Enfant : MOREL Alphonse Henri ( 1846 - 1921 )





BANZET Régine
Naissance : vers 1694 ( Source )

Union : CLAUDE Jean ( 1685 - 1760 )
Mariage : 2 juin 1715 à Waldersbach 67130 ( Source )

Note familiale :
1 TYPU 1 2 XINSEE 67513
Note individuelle :
2 XORD 0





BANZET Samuel
Union : GROSHENS Marie ( ? - ? )
Enfant : BANZET Louis Charles ( 1777 - 1852 )





BANZET Samuel
Père : BANZET Ulrich ( ? - ? )
Mère : VERLY Marie ( 1728 - 1784 )

Note individuelle :
1 FILA Enfant légitime

BANZET Samuel
BANZET Ulrich
 
 
VERLY Marie
VERLY Jean
CLAUDE Régine




BANZET Samuel Auguste
Naissance : 30 janvier 1814 à Solbach 67130 ( Source )

Union : ROCHEL Louise Paisible ( 1811 - ? )
Mariage : 16 février 1842 à Belmont 67130 ( Source )

Note familiale :
1 TYPU 1 2 TIME 20:30 2 XINSEE 67020
Note individuelle :
2 XINSEE 67470 2 XORD 0





BANZET Samuel Paul
Comptable

Naissance : 12 décembre 1899 à Seloncourt 25230 ( Source )

Union : BANZET Marguerite Louise ( 1897 - ? )
Enfant : BANZET André Claude ( 1931 - ? )

Note familiale :
1 TYPU 1
Note individuelle :
2 XINSEE 25539 2 XORD 0 2 XORD 2 2 XINSEE 67021 2 STAT Rhin (Bas) 2 REG Alsace 2 DATE 1931





BANZET Sara
Père : BANZET Jean ( 1681 - ~ 1745 )
Mère : VERLY Anne Marie ( ~ 1682 - ? )

Union : MARCHAL Didier ( 1706 - ? )
Mariage : 9 septembre 1732 à Waldersbach 67130 ( Source )

Note familiale :
1 TYPU 1 2 XINSEE 67513
Note individuelle :
1 FILA Enfant légitime

BANZET Sara
BANZET Jean
BANZET Christophe
NEUVILLER Jeanne
VERLY Anne Marie
VERLY David
BECKER Barbe




BANZET Sara
Servante de Mme STOUBER

Naissance : 1745 ( Source )
Décès : 1774 ( Source )

Père : BANZET Jean ( 1710 - 1773 )
Mère : VERLY Anne ( 1715 - 1764 )

Note individuelle :
1 FILA Enfant légitime ENVIRONNEMENT INTELLECTUEL DE SARA BANZET Observation : c'est par les registres paroissiaux que nous savons que telle personne signait d'une "marque" (croix, cercle ou autre …), d'une écriture maladroite ou d'une écriture cursive ; la signature des témoins sur de tels actes était facultative et n'apparaît que peu après 1700 ; Stouber semble s'en être servi de méthode pédagogique : ce devait être un grand honneur, pour un modeste Bémon, que d'être autorisé à écrire sur le grand livre du pasteur ; mais certains déclinaient cet honneur: il y a parfois, sur les actes, moins de signatures que de témoins ; en conséquence, lorsque nous voyons qu'un témoin signe d'une croix, nous devons en tirer les conclusions justes, à savoir que ce témoin fait, pour s'instruire, les tentatives qu'il peut ; il peut réussir plus ou moins, mais en tous cas, il fait des efforts ; un cas très notable est celui de Jean Banzet, père de Sara, dont la marque est un petit cercle si parfait qu'on le croirait tracé au compas (Jean a-t-il voulu, par cette perfection du dessin, se racheter de ne pas tracer de lettres ?) ; Sara Banzet : lit et écrit à la perfection ; on peut l'appeler un écrivain Anne Verly, sa mère : lit à la perfection des auteurs difficiles (Hildegard von Bingen, mystique allemande du Moyen Age) Jean Banzet, son père : signe d'un rond absolument parfait Ulrich Banzet, oncle de Sara : sait signer son nom d'une écriture maladroite, avec plus ou moins de succès selon les jours ; c'est la seconde syllabe de son prénom qui lui donne le plus de mal ; il arrive qu'il écrive Ulrique à la perfection, maisil arrive aussi qu'il écrive quelque chose comme Ulche ; effet d'états émotionnels différents ? A moins qu'il ne se soit posé trop de questions et n'ait été déstabilisé par le fait d'avoir un prénom à l'orthographe très inattendue, puisqu'il se termine, à l'écrit par le son ch, à l'oral par le son k Marie Verly, femme d'Ulrich Banzet : signe son nom d'une écriture maladroite Jean-Nicolas Banzet, beau-frère d'Ulrich, grand-oncle de Sara, ancien de Belmont : signe son nom d'une écriture relativement cursive ; clairement, on a là un des cerveaux de Belmont, ce qui explique sans doute ses responsabilités paroissiales éminentes ; Nicolas Banzet, époux d'Anne Banzet, grand-oncle de Sara : signe d'une croix Régine Claude, épouse Verly, grand-mère de Sara : je n'ai rien trouvé Christmann Verly, fils de Régine Claude, oncle de Sara : signe d'une croix … Claude, frère deRégine, signe d'une écriture que je n'ai pu déchiffrer, ce qui m'empêche d'indiquer son prénom Ulrich Verly, grand-oncle de Sara, signe d'une marque très travaillée : une sorte de A, très penché, avec de grandes boucles Jacques Claude, instituteur ; cousin germain de Régine Claude, elle-même grand-mère de Sara Banzet ; ce lien de parenté peut paraître relativement éloigné, mais Jacques (1721-1801) est, en réalité, pour Sara (1745-1774), un très jeune grand-oncle ;en outre, il est meunier au Trouchy, c'est à dire qu'il habite dans la même vallée ; on peut donc supposer des relations proches ; peut-être même est-ce Jacques qui a appris à Sara à lire et à écrire. DOCUMENTS La Saint-Jean 1767 (Observation : on notera le caractère très sage et presque officiel de cette fête, probablement très récente au Ban de la Roche ; on se souvient que les feux de la Saint-Jean ne sont pas une tradition de la vallée ; la fête qui s'en rapproche le plus est celle des Bures, mais elle a lieu à une époque toute différente, et, au Ban de la Roche, elle ne paraît pas avoir résisté longtemps à l'introduction du protestantisme ; il est probable que le seigneur catholique est ravi de réussir à organiser une version sage des fêtes avec feu ; dans les villages catholiques voisins, le pouvoir spirituel, c'est à dire l'abbé de Senones, tempête tant qu'il peut contre les Bures et leur cortège de débauches et de grossièretés, mais sans succès Le bois utilisé l'est avec l'aval de son propriétaire, puisque le feu est allumé par le "fiscal Kromer" : il s'agit d' un entrepreneur qui avait acheté d'importants secteurs à déboiser dans la région). Extrait du journal de Sara Banzet "Le 25 de juin Pour fêter la venue de l'été enfin, et que la nature l'ait emporté sur le froid dur de ce printemps, si terrible dans les pluies et les neiges brutales, tous les bourgeois de Ban de la Roche se sont assemblés par ordre de Monseigneur l'Intendant, pour faire un feu de réjouissances en l'honneur de la clémence de Dieu. Ce feu fut fait avec des branches d'arbres que les bourgeois apportèrent avec eux, et fut dressé par Jacques Scheidecker, bourgeois de Rothau, et allumé par Monsieur Kromer, fiscal dudit lieu, ensuite on se mit à danser alentour et à faire des décharges avec des pétards, et chaque bourgeois reçut pour souvenance une pinte de vin et pour un sou de pain. Ce fut une belle fête, les enfants étaient tout marmousés de sucreries aux myrtilles. Ils ont dit des poèmes, ont ballé comme les autres. J'ai reçu des félicitations pour leur tenue. Monseigneur Voyer d'Argenson, jugeant de la festivité pour emporter son affaire, a entrepris de planter des bornes pour séparation des bois seigneuriaux d'avec les terres riches de Louise Pons de Clérisy : cela ne lui fut pas permis, c'est reportéà l'hiver, à la venue du notaire de la vallée." Madame Stouber a pour servante une jeune fille de Belmont nommée Sara Banzet. C'est la nièce de Christmann Verly, receveur des biens de l'Eglise, l'un des conjurés dans l'affaire de l'agrandissement de la moté. Et de Jean-Nicolas Banzet, ancien del'Eglise ou appelé à le devenir prochainement. Les Stouber lui transmettent deux de leurs passions : le tricot et la lecture. C'est en 1762 que les choses sont en place pour une véritable alphabétisation des adultes. Grâce à l'aide financière d'un ami, Stouber a pu faire imprimer son "alphabet méthodique", ce qui permet enfin de faire la classe avec efficacité. Ila également obtenu de petites Bibles qu'il a vendu aux paroissiens en dessous de leur prix, ainsi qu'un certain nombre de livres qui constituent une bibliothèque de prêt. Les Ban de la Rochois n'ont pas la tête aussi rétive à l'instruction qu'on a pu le dire. Anne Verly, mère de Sara Banzet, emprunte un livre de la grande mystique du Moyen Age Hildegard von Bingen : ce n'est pas exactement un auteur facile. Quant à Sara, elle rédigera, en 1767, un journal dans un français parfait, avec un style que bien des écrivains pourraient lui envier. Le bien être matériel de ses paroissiens préoccupe Stouber. La première chose à faire, ce serait bien sur de préserver ce qui reste des bois, et même, si possible de reboiser. Le pasteur a sur ce sujet une longue entrevue avec M. de Régémorte, représentant local du seigneur Voyer d'Argenson. En pureperte. Les seigneurs tiennent à se réserver le bois. Reste à mettre en œuvre les activités qui ne nécessitent pas de permission. Stouber fait venir des monitrices qui enseignent aux jeunes femmes à filer le lin et à tricoter. En 1766, le presbytère de Walderbach reçoit une importante visite, celle du futur pasteur Oberlin. En effet, Stouber, dont la santé est extrêmement fragile, doit quitter le Ban de la Roche et son terrain montagneux. Il a prospecté à Strasbourg pour se trouver un successeur. Le jeune Jean-Frédéric Oberlin lui conviendrait. Restera ensuiteà faire entériner cette nomination par l'Eglise, et surtout, par le seigneur, qui est catholique. Donc, aujourd'hui, les deux pasteurs parlent de ce qu'ils envisagent pour la paroisse, tant au plan spirituel que matériel. Dans ce pays où l'on est toujours à la limite de la survie, il faudrait que les femmes puissent exercer une activité rémunératrice, mais pour cela … "Il faudrait", dit Oberlin, "des conductrices de la tendre enfance, qui garderaient les enfants de tous et leur enseigneraient quelque chose pendant que les mères travailleraient." L'instruction serait donc assurée, et, en même temps, le travail des mères produirait quelque chose ! Oberlin un véritable enragé au travail, adore ce genre de "coup double" ; il s'en délecte. Pendant que les deux prédicants refont le monde, la jeune servante, Sara Banzet, ne dit rien, mais elle n'entend pas sourd. Quelques mois plus tard, elle prend l'initiative de réunir les enfants chez elle, autour du poele. Chacun apporte une bûche s'il le peut et là, comme il fait bon chaud, on apprend à tricoter, on apprend des mots nouveaux, on apprend à lire. 1767 : Le changement de pasteur a eu lieu : c'est maintenant Oberlin qui est en charge de la paroisse de la vallée de la Chergoutte. Le "poele à tricoter" fonctionne. Jean Banzet, père de Sara, n'est, paraît-il, pas trop satisfait de cette perte de temps. Non que ce soit un mauvais homme, bien au contraire, d'après le journal de sa fille. Mais il y a un petit problème : Jean ne sait pas écrire, il signe d'une marque, un petit cercle d'ailleurs tracé à la perfection. Ce qui le place déjà en position d'infériorité par rapport à sa femme, qui lit Hildegard de Bingen. Alors, si,en plus, il y a une deuxième femme savante dans la famille … En réalité, Jean Banzet se fait trop de souci. Sara l'aime et le respecte. Son journal nous montre qu'elle fait grand cas de l'avis de son père et redoute un jugement négatif de sa part. Quoi qu'il en soit, le mécontentement de Jean fait l'affaire d'Oberlin, qui, pour dénouer l'affaire, verse une petite rémunération à Sara et la recrute officiellement comme "conductrice de la tendre enfance".2 XORD 0 2 XORD 1 2 XORD 1

BANZET Sara
BANZET Jean
BANZET Georges
HAZEMANN Anne
VERLY Anne
VERLY Jean
CLAUDE Régine




BANZET Sophie Justine
Union : HAZEMANN Henri Edouard ( 1856 - 1935 )
Mariage : 3 mai 1890 ( Source )

Enfants : HAZEMANN Henri Edouard ( 1891 - 1891 )
HAZEMANN Louis Gustave ( 1893 - ? )

Note familiale :
1 TYPU 1




BANZET Ulrich
Union : VERLY Marie ( 1728 - 1784 )
Enfants : BANZET Concorde ( ? - ? )
BANZET Samuel ( ? - ? )
BANZET Marie ( ? - ? )
BANZET Jean ( ? - ? )





BANZET Ulrich
Maréchal-ferrant

Naissance : 16 avril 1737 à Belmont 67130 ( Source )
Baptême : 19 avril 1737 à Belmont 67130 ( Source )
Décès : 7 juin 1777 à Belmont 67130 ( Source )

Père : BANZET Jean ( 1710 - 1773 )
Mère : VERLY Anne ( 1715 - 1764 )

Union : VALENTIN Anne Marguerite ( 1735 - 1796 )
Mariage : 12 novembre 1765 à Belmont 67130 ( Source )

Enfant : BANZET Ulrich Fortuné ( 1768 - 1844 )

Note familiale :
1 TYPU 1 2 XINSEE 67027
Note individuelle :
1 FILA Enfant légitime 2 XINSEE 67027 2 XORD 0 2 XINSEE 67027 2 XORD 2 2 XINSEE 67027 2 XORD 1 Inhumé le 8 juin 1777 à Belmont (67).2 XORD 1 2 XORD 1

BANZET Ulrich
BANZET Jean
BANZET Georges
HAZEMANN Anne
VERLY Anne
VERLY Jean
CLAUDE Régine




BANZET Ulrich Fortuné
Bûcheron, cultivateur

Naissance : 1 septembre 1768 à Belmont 67130 ( Source )
Baptême : 4 septembre 1768 à Waldersbach 67130 ( Source )
Décès : 22 avril 1844 à Belmont 67130 ( Source )

Père : BANZET Ulrich ( 1737 - 1777 )
Mère : VALENTIN Anne Marguerite ( 1735 - 1796 )

Union : BANZET Marie Charité ( 1767 - 1829 )
Enfant : BANZET Georges Fortuné ( 1794 - 1863 )

Note individuelle :
1 FILA Enfant légitime 2 XINSEE 67027 2 XORD 0 2 XINSEE 67513 2 XORD 1 2 XINSEE 67027 2 XORD 1 2 XORD 1 2 XORD 1

BANZET Ulrich Fortuné
BANZET Ulrich
BANZET Jean
VERLY Anne
VALENTIN Anne Marguerite
VALENTIN Jean Georges
CLAUDE Marie Salomé




BAPST Françoise
Naissance : 17 janvier 1789 à Hilsenheim 67600 ( Source )
Décès : après mai 1840 à Hilsenheim 67600 ( Source )

Union : SCHMUTZ François Joseph ( 1789 - 1832 )
Mariage : 6 octobre 1813 à Hilsenheim 67600 ( Source )

Enfant : SCHMUTZ Hélène ( 1813 - 1851 )

Note familiale :
1 TYPU 1 2 XINSEE 67196
Note individuelle :
2 XINSEE 67196 2 XORD 0 2 XINSEE 67196 2 XORD 1





BARAT Agnès
Naissance : vers 1792 ( Source )

Union : LAAGE François ( 1794 - < 1843 )
Mariage : 26 janvier 1819 à Saint-Julien 88410 ( Source )

Enfants : LAGE Marie Catherine ( 1815 - ? )
LAAGE Joseph ( 1820 - ? )
LAAGE Auguste François ou Etienne ( 1821 - ? )
LAAGE Lucie Augustine ( 1824 - ? )
LAAGE Théophile Jean Baptiste ( 1831 - < 1889 )

Note familiale :
1 TYPU 1 2 XINSEE 88421
Note individuelle :
2 XORD 0





BARBEZAN Gérard
Union : HAZEMANN Evelyne ( ? - ? )




BARBIER Anne
Union : PARADIS Georges ( ? - ? )
Enfants : PARADIS Catherine ( 1681 - ? )
PARADIS Françoise ( 1688 - 1718 )

Note familiale :
1 TYPU 1




BARBIER Jacques Christian
Union : GOLAZ Marguerite Eugénie ( ? - ? )
Enfant : BARBIER Karine ( 1975 - ? )





BARBIER Karine
Naissance : 30 août 1975 à Pau 64000 ( Source )

Père : BARBIER Jacques Christian ( ? - ? )
Mère : GOLAZ Marguerite Eugénie ( ? - ? )

Union : LAÜGT Etienne François ( 1966 - ? )
Mariage : 7 juillet 1999 à Lons 64140 ( Source )

Enfants : LAÜGT Julie ( 2001 - ? )
LAÜGT Thibault ( 2002 - ? )
LAÜGT Flora ( 2005 - ? )

Note familiale :
1 TYPU 1 2 TIME 15:00 2 XINSEE 64129
Note individuelle :
1 FILA Enfant légitime 2 XORD 0

BARBIER Karine
BARBIER Jacques Christian
 
 
GOLAZ Marguerite Eugénie
 
 


                     


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